Récits

Bretagne Créative

BRUDED a été invité à intervenir à un colloque organisé par Eau et Rivières de Bretagne en novembre 2020 au sujet de l'artificialisation des sols. Annie Bras Denis, co-présidente a fait une présentation de cette question du point des vue des élus, au vu des nombreux retours d'expériences existant.

un article repris de Bruded, une publication sous licence cc by sa

Extrait des actes du colloque – contexte

Tout le territoire breton doit prendre part à la préservation des espaces naturels

Alain Bonnec, président d'Eau et Rivières de Bretagne

Lorsque le Conseil d'administration d'Eau et Rivières de Bretagne a décidé de faire de la « sobriété foncière et écologique » le thème de son rendez- vous annuel c'est bien parce que la réalité du dérèglement climatique et ses impacts sur le cycle de l'eau nécessitait le renforcement de la lutte contre l'artificialisation que nous savons galopante en Bretagne.

Nous avons d'ailleurs très vite obtenu le soutien, pour organiser cet événement, de nos trois partenaires historiques : l'Agence de l'eau Loire Bretagne qui a inscrit dans son XIe programme d'action cette priorité, La Dreal Bretagne qui a introduit dans son plan biodiversité de 2018 l'objectif Zéro artificialisation nette et la Région Bretagne, alors en pleine écriture du Sraddet, qui affiche pour objectif de « vouloir mettre un terme à la consommation d'espaces agricole et naturel »

Ce dont nous étions à cent lieux de nous douter c'est qu'une pandémie allait bousculer toute la planète et de nombreuses certitudes. Pourtant à l'instar du Giec, une autre instance internationale – l'IPBES – mettait régulièrement en garde l'humanité sur l'érosion de la biodiversité dont l'un des déterminants majeurs est la destruction des espaces naturels et la fragmentation des écosystèmes, conséquences de l'artificialisation.

Or ce phénomène d'effondrement s'articule avec un autre phénomène : celui de l'abaissement des barrières biologiques des espèces à l'origine de cette zoonose. Concentrations des élevages, irruption de l'humain dans le sauvage, ces virus – qu'ils aient pour origine les chauves souris, les grands singes ou les pangolins – sont une menace pour l'Humanité qui nous oblige à repenser notre rapport à la nature, car désormais on ne pourra plus dire qu'on ne savait pas.

Eau et Rivières de Bretagne et ses 25 000 membres engagés dans une centaine d'associations locales répartis sur tout le territoire de la Bretagne historique, a souhaité au travers de cette journée d'échanges dont découlent ces actes, que notre territoire breton prenne toute sa part dans cette préservation des espaces naturels.

Comme elle le fait pour d'autres thèmes qu'elle souhaite voir mis à l'agenda politique, elle a réuni pour vous un panel d'experts de la question, que je remercie chaleureusement pour leur présentation, résumée ici. Notre ambition en organisant notre webinaire était d'avoir une vision partagée de l'état des lieux, des moyens mobilisés ou mobilisables pour freiner l ‘artificialisation, quelques éléments de prospective mais aussi des exemples et des raisons d'espérer.

Cet objectif est atteint et vous trouverez dans ce document un réel apport de connaissances, qui feront de vous un citoyen éclairé et avisé, capable de prolonger le débat. Merci de votre intérêt pour ce sujet et j'espère vous retrouver l'an prochain, « pour de vrai » lors de notre prochain colloque sur un thème qui vous intéressera tout autant j'en suis certain : la préservation du bocage.

En savoir plus

-(Ré) écouter le colloque en ligne

-intervention d'Annie Bras-Denis

-Actes du colloque en ligne du 20 novembre 2020


BRUDED est une association de loi 1901 qui vit grâce aux adhésions. Son objectif est le partage d'expériences entre collectivités. Vous souhaitez connaître les modalités d'adhésion et rejoindre notre réseau de collectivités qui s'engagent pour un développement durable local sur leur territoire ? C'est par ici !

BRUDED c'est aujourd'hui plus de 170 communes et intercommunalités en Bretagne et Loire-Atlantique. Retrouvez la liste des collectivités adhérentes à BRUDED et visualisez-les sur notre cartographie !


Accéder à l'intégralité du contenu

Alternatiba Rennes, Attac Rennes, la FRCIVAM (Fédération Régional des Centre d'Initiatives pour Valoriser l'Agriculture et le Milieu rural) et la Mce (Maison de la consommation et de l'environnement) vous invitent à participer à un temps d'échanges ayant pour thème la production agricole et la consommation alimentaire, lundi 25 janvier, à partir 19h45, à l'issue de la diffusion du film La Part des Autres de Jean-Baptiste Delpiat et Olivier Payage.

Mce_part-des-autres

L'article Alimentation et précarité : quand mangeur.euse.s et producteur.trice.s dialoguent est apparu en premier sur Mce.

Présentation du film La Part des Autres

Ville et campagne ont besoin de se parler, plus et mieux. L'alimentation est certes un terrain d'échange idéal pour cela. Mais à condition de ne pas oublier la parole de celles et ceux pour qui manger, et encore plus manger sain, est une épreuve au quotidien. Nous vous invitons à venir en échanger autour d'un film fait pour provoquer le dialogue.

Une rencontre en 3 temps

D'abord, le visionnage du film La Part des Autres. Celui-ci questionne le système alimentaire à travers des regards croisés (paysan-ne-s, actrices et acteurs de l'aide alimentaire, travailleurs/euses sociaux/ales…). Le documentaire nous invite également à imaginer des solutions nouvelles, jusqu'à une Sécurité Sociale de l'Alimentation.

Ensuite, un·e producteur/trice et un·e habitant·e d'un quartier brestois présenteront le Cabas des Champs. Il réussit, depuis des années, à organiser un réseau d'approvisionnement local.

Pour terminer, nous vous laisserons la parole pour :

  • vous exprimer,
  • écouter les arguments des un.e.s et des autres,
  • et construire ensemble.

Les échanges se poursuivront, dans un souci d'interconnaissance de réalités souvent « fantasmées » de part et d'autre, autour des opportunités de faire travailler producteurs/trices paysan.nes et consommateurs/trices précaires à l'amélioration de l'accès pour toutes et tous à une alimentation de qualité.

Inscriptions en ligne via ce formulaire

Un lien vous sera transmis lors de votre inscription pour participer à ce temps d'échanges en ligne.

Si vous voulez d'ores et déjà alimenter votre réflexion, retrouvez plusieurs formats (articles, dossiers, vidéos, …) de documentation que nous vous conseillons.

Les organisateurs de ce temps d'échange

Quatre associations de la métropole rennaise qui émanent de celles et ceux qui agissent au quotidien :

  • la MCE : 29 associations réunies en un seul lieu à Rennes pour défendre consommateurs.trices et environnement,
  • FRCIVAM Bretagne : 15 groupes de développement agricole et rural en Bretagne,
  • Alternatiba Rennes : mouvement citoyen promouvant mobilisation sur le changement climatique et de promotion des alternatives concrètes,
  • Attac Rennes : association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne,

Voir aussi la page du Pôle ressources alimentation


Accéder à l'intégralité du contenu

Lors de la réunion d'échange du 13 janvier, est née l'idée d'un espace de partage d'information qui rende visible les éléments utiles aux acteur.ice.s des transitions et des innovations sociales en Bretagne pour agir en coopération.

Des pages ont été ouvertes sur de thèmes, enjeux pour les crises actuelles, où les initiatives sont abondantes : le climat, les communs, le « faire local », le numérique responsable, la résilience, les Tiers lieux.
[1].

Les personnes intéressées par cette dynamique peuvent contribuer directement aux pages et échanger via la liste de discussion ouverte à tous.

La notion de gare d'aiguillage ou gare centrale

Le terme de gare centrale, repris des formations Animacoop [2] désigne un « espace de partage d'information qui rend visible tous les éléments utiles aux membres d'un collectif pour y agir en collaboration ».

Sur Riposte Créative Bretagne nous voulons créer un espace qui favorise l'interconnexion des projets, des personnes, des groupes.

C'est un espace de mutualisation des ressources, un donner à voir en attention aux initiatives dans un esprit de coopération ouverte.

Chacun peut écrire et proposer des items mis en liens sur chacune des 6 pages thématiques proposées.

Le terme gare d'aiguillage a été préféré à gare centrale parce que Riposte Créative Bretagne n'a pas pour vocation être un "centre" ou de fédérer ; c'est avant tout un espace d'interconnexion qui relie et mutualise, une approche en archipel [3].

Et si demain, comme nous l'espérons, une des pages d'aiguillage prend de l'ampleur on pourra passer dans une écriture en fiches comme pour Riposte Alimentaire Bretagne.

Les 7 gares proposées

- Le Climat : un peu partout en Bretagne, (mais aussi ailleurs), des groupes de personnes, des associations, des collectivités s'impliquent pour réduire le réchauffement climatique ou dans la transition. Cette page peut faciliter une interconnexion des initiatives en les rendant visibles.

- Les Communs du territoire : la notion de communs où des personnes gèrent des ressources (un jardin partagé, une monnaie locale, des productions numériques...) se développent à côté des services publics et du domaine marchand. Encore peu connu du grand public, cette façon de faire est une pratique ancienne qui s'adapte bien à l'abondance permise par le numérique et à toutes ces initiatives où des groupes de personnes veulent maitriser et développer leur pouvoir d'agir.

- Le "Faire localhttps://ripostecreativebretagne.xyz..." a émergé durant le premier confinement avec toutes ces productions de réseaux de couturières et de fablab coopérant dans la fabrication en urgence de matériel médical. C'est une page pour présenter tous ces réseaux des Repair cafe, de la fabrication numérique, des fab city, des circuits courts, de l'économie circulaire particulièrement vivants en Bretagne.

- Le Numérique responsable devient une préoccupation qui nous concerne tous avec l'envolée des usages du numérique dont nous devons réduire les conséquences néfastes tels la consommation d'énergie, l'obsolescence des matériels l'accaparement des données personnelles. Une page où répertorier les initiatives, les acteurs en Bretagne d'un numérique responsable et éthique, des lowtech.

- La Résilience des territoires : pour faire face aux crises qui s'enchainent , ile st nécessaire de préparer l'après, d'apprendre à faire société en solidarité et en coopération. Regroupons ici les initiatives en Bretagne autour de la résilience.

- Les Tiers lieux, un tiers lieu n'est pas simplement un lieu ouvert pour travailler ensemble c'est aussi faire tiers lieu lorsque des personnes indépendantes les unes des autres se rencontrent pour concevoir et administrer ensemble quelque chose. Donnons ici à voir la diversité des initiatives et des réseaux mis en place en Bretagne

-Médiations numériques et accès aux droits l'espace est ouvert sur Labaccès espace coopératif ouvert du projet concernant l'ccès aux droits sociaux et aux services publics dans un contexte de dématérialisation et la Lutte contre le non-recours porté par le Tilab [4]

Participer à la gare de Riposte Créative Bretagne

Parce que
- garder chacun ses propres listes de ressources participe à une certaine forme d'infobésité ;
- mutualiser et mettre en communs est une forme d'intelligence collective qui nous enrichit ;
- c'est expérimenter une veille publique partagée ;
- face à l'urgence des crises nous avons besoin d'une coopération ouverte [5].

Cet [espace >https://ripostecreativebretagne.xyz/?GareAiguillage] de Riposte Creative Bretagne- est, après les fiches initiatives du premier confinement, où le Riposte alimentaire initié en novembre une petite brique "compostable" [6] pour les acteur.ice.s des transitions et des innovations sociales en Bretagne.

Vous êtes invité à partager des liens vers des ressources, des initiatives, des groupes d'acteurs qui participent à cette Bretagne en transition.

Et si vous voulez participer à la dynamique du projet, être tenu informé, vous pouvez vous abonner à la liste : ripostecreativebretagne@listes.infini.fr

A propos de Riposte Creative Bretagne

Créé durant le premier confinement, Riposte Créative Bretagne a permis de rendre visibles des centaines d'initiatives de solidarité en riposte à la crise sanitaire avec la description et la cartographie de 450 « ripostes ». Un peu partout en Bretagne, des collectifs se sont organisés dans l'urgence tels ces couturières autour de la fabrications de masques, ces fablab produisant des visières pour les hôpitaux et ces multiples initiatives de solidarité au pied des immeubles aussi bien que dans les petites communes

Un archipel de Ripostes créatives a vu le jour en France qui se sont retrouvées lors d'un temps d'échange « entre l'avant et l'après » organisé par la Riposte Creative Territoriale du CNFPT le 18 novembre auquel ont participé une centaine de personnes.

Cette mise en lumière des actions locales où les acteurs ont accès à une écriture directe mise en valeur par une carte est nouvelle dans l'espace des démarches participatives.

Durant le second confinement un autre projet est né de Riposte alimentaire porté par des acteurs de la résilience alimentaire. Partie prenante de cette démarche en prolongement, Riposte alimentaire Bretagne a commencé à mettre en valeur circuits courts, plans d'alimentations territoriaux, magasins de producteurs et ces centaines d'initiatives autour d'AMAP, de jardins partagés, de compostages collectifs, de grainothèques …


[1] pour la question des médiations numériques et de l'accès aux droits, se rapporter au site labaccès

[2] voir quelques exemples de gare centrale par Romain Lalande

[3] voir une petite biblio sur la notion d'Achipel

[4] Le pari initial du LABAcces, projet co-porté par la Région Bretagne et l'Etat et mis en œuvre dans le cadre du Ti Lab, reposait sur l'instauration d'un cadre de travail commun entre :

  • Les organismes assurant l'instruction et la délivrance de droits, de services et de prestations (Etat, Pôle Emploi, CAF, CARSAT, CPAM, MSA, mutuelles, collectivités (dont Région Bretagne…).
  • Les organismes du quotidien présents sur les territoires et assurant un accueil » de proximité plus ou moins généraliste (MSAP, CDAS ou CMS, Mairies, centres sociaux, PIMMS, médiathèques, EPN…).

Ce cadre de travail repose sur une coopération honnête, réciproque et ouverte avec tous les acteurs souhaitant partager un terrain d'échange commun, bénéficier des résultats de la recherche, et proposer des actions à mener dans un cadre expérimental dont le Ti Lab est le garant.

[5] voir l'article Coopération ouverte pour un monde vivable et désirable aux rencontres Co-construire de Tournai (2019)

[6] voir l'article : [La compostabilité : pour un écosystème de projets vivaces-http://www.cooperations.infini.fr/spip.php?article11235] sur Vecam


Accéder à l'intégralité du contenu

Le premier comité de pilotage sur l'alimentation biologique en restauration collective a eu lieu mercredi 14 octobre2020. Il a été organisé par l'association Voyage en Terre Bio. Il a rassemblé de nombreux acteurs impliqués dans la restauration collective à l'échelle de la Bretagne : cuisiniers, élus, villes, Rennes Métropole, le Pays de Rennes, Initiative Bio Bretagne, Manger Bio 35, ou des transformateurs bio. Rolande Marcou, diététicienne à la Mce, a également participé à cette réunion.

Voyage-en-terre-bio

L'article Alimentation biologique en restauration collective : comité de pilotage est apparu en premier sur Mce.

Pourquoi ce comité de pilotage ?

L'objectif de ce comité de pilotage est :

- De fédérer des acteurs engagés dans la démarche d'augmenter la part de produits biologiques dans la restauration collective, afin d'organiser des événements dans le cadre de Voyage en Terre Bio,
- et de proposer aux collectivités de prendre des engagements forts en faveur de l'alimentation biologique dans la restauration collective.

Les événements organisés par les membres du comité de pilotage auront pour but de sensibiliser le grand public à ces enjeux, mais aussi les acteurs de la restauration collective.

En effet, dans le cadre de la loi Egalim, les restaurants collectifs devront proposer, à partir du 1er janvier 2022, 20% de produits biologiques dans leurs menus. Un objectif ambitieux, d'autant plus que certains établissements souhaitent aller plus loin dans cette démarche. Le partage de connaissances et d'expériences est donc primordial pour accompagner sereinement ces initiatives. Des acteurs tels que la cuisine centrale de la ville de Bruz, qui propose des menus 100% biologiques, sont donc des relais précieux qui souhaitent fortement partager leur savoir faire.

Les échanges ont été très riches et ont montré l'importance de créer du lien et d'ouvrir des espaces de dialogue autour de ces questions.

Qu'est-ce que Voyage en Terre Bio ?

C'est une association d'acteurs locaux de la Bio, qui a été créée à l'occasion de l'organisation du Congrès Mondial de l'Agriculture Biologique à Rennes en septembre 2021. Les organisateurs de Voyage en Terre Bio sont :

- Agrobio 35
- INRAE Bretagne-Normandie
- IBB Initiative Bio Bretagne
- MABD Mouvement de l'Agriculture Bio-Dynamique
- Mce Maison de la consommation et de l'environnement

Présentation détaillée des organisateurs

Son objectif est de :

- sensibiliser le grand public à la Bio, en labellisant des évènements tels que des marchés, des conférences, des visites d'entreprises ou de fermes et des repas bio,
- fédérer et de créer du lien entre les acteurs de l'agriculture biologique.

Site de Voyage en Terre Bio

Bilan et suite de ce 1er comité de pilotage

Ce 1er comité de pilotage a rencontré un vif enthousiasme de la part des participants, dont la diversité a permis de représenter tous les maillons de la filière bio bretonne. Il sera suivi d'autres réunions afin de mettre en place des actions concrètes. Et le Congrès Mondial de l'Agriculture biologique sera l'évènement phare pendant lequel toutes ces initiatives pourront être présentées.

Vous souhaitez rejoindre ce comité de pilotage, ou suivre son travail ? Contactez Voyage en Terre Bio à l'adresse contact@voyageenterrebio.org.

Voir aussi l'actualité Restauration scolaire : un menu végétarien hebdomadaire


Accéder à l'intégralité du contenu

Créé durant le premier confinement, Riposte Créative Bretagne a permis de rendre visibles des centaines d'initiatives de solidarité en riposte à la crise sanitaire avec la description et la cartographie de 450 « ripostes ». Un peu partout en Bretagne, des collectifs se sont organisés dans l'urgence tels ces couturières autour de la fabrications de masques, ces fablab produisant des visières pour les hôpitaux et ces multiples initiatives de solidarité au pied des immeubles aussi bien que dans les petites communes.

Un archipel de Ripostes créatives a vu le jour en France qui se sont retrouvées lors d'un temps d'échange « entre l'avant et l'après » organisé par la Riposte Creative Territoriale du CNFPT le 18 novembre auquel ont participé une centaine de personnes.

Cette mise en lumière des actions locales où les acteurs ont accès à une écriture directe mise en valeur par une carte est nouvelle dans l'espace des démarches participatives.

Durant le second confinement un autre projet est né de Riposte alimentaire porté par des acteurs de la résilience alimentaire. Partie prenante de cette démarche en prolongement, Riposte alimentaire Bretagne a commencé à mettre en valeur circuits courts, plans d'alimentations territoriaux, magasins de producteurs et ces centaines d'initiatives autour d'AMAP, de jardins partagés, de compostages collectifs, de grainothèques …

  • Quel bilan tirer ces quelques mois de Riposte Créative Bretagne ?
  • Qu'est ce que cela peut inspirer pour des coopérations territoriales ouvertes ?
  • Quelle suite à Riposte Créative Bretagne ?
  • Quels espaces possible à l'intar de Riposte alimentaire autour de réponses à inventer sur le climat, un numérique responsable (lowtech), la relocalisation, le faire soi-même (fablab) l'accompagnement du pouvoir d'agir, les solidarités, l'inclusion numérique …

Pour un temps d'échange ouvert sur ces questions nous invitons les personnes qui ont participé à Riposte Créative Bretagne ou Brest et celles intéressées par la dynamique à se retrouver mercredi 13 janvier à 15h30 et peut être ébaucher les Prochains Petits Pas Possible en suite de Riposte Creative Bretagne.

Une démarche qui s'inscrit aussi dans le mouvement émergeant de résilience des territoires [1]

Michel Briand, Benoit Vallauri

- Participer à la réunion Zoom
https://us02web.zoom.us/j/88555735407


[1] 1Voir par exemple l'appel en communs autour de la Résilience des territoires qui va être lancé par l'Ademe en 2021


Accéder à l'intégralité du contenu

Le Haut conseil de la santé publique (HCSP) a mis à jour les repères alimentaires du Programme national nutrition santé (PNNS) pour les enfants de 0 à 36 mois et de 3 à 17 ans. Parmi les nouveautés, une place importante est accordée à la prévention de l'obésité infantile, facteur de risque majeur de l'obésité de l'adulte. La présentation de ces nouveaux repères alimentaires, adaptée au grand public, sera faite sur le site mangerbouger.fr.

reperes_alimentaires mce

L'article De nouveaux repères alimentaires pour les enfants est apparu en premier sur Mce.

Des repères nutritionnels adaptés aux enfants

Les repères ont été conçus pour permettre à chacun d'adapter son alimentation, ou celle de ses enfants, en fonction de ses goûts, ses préférences, ses traditions, ainsi que de ses besoins, selon son activité physique… Ils ont été définis dans le but de permettre un état de santé et une croissance optimale à tous les enfants. C'est pourquoi, les recommandations sont divisées en 2 parties exprimées :

-en nombre de mois pour la petite enfance (0 à 36 mois). En effet, les enfants âgés de 0 à 36 mois présentent plusieurs spécificités. C'est une période de croissance rapide et de développement intense des fonctions neurologiques, gastro-intestinales, cognitives et des capacités orales. Durant cette période, l'organisme est particulièrement sensible à l'effet de son environnement nutritionnel qui est susceptible d'influencer son développement et sa santé à long terme. C'est aussi au cours de cette période que se produisent d'importants changements dans l'alimentation et que les habitudes prises, en termes d'alimentation, d'activité physique de sommeil, conditionnent en grande partie le comportement de l'adolescent puis celui de l'adulte.

-en âge atteint pour l'enfance (de 3 à 17 ans). Cette période est marquée par une croissance continue, avec un pic de croissance avant l'adolescence, plus précoce chez les filles que les garçons. Les besoins nutritionnels des enfants de 3 à 17 ans sont donc variables et dépendent de l'âge, de leur stade de croissance, et de leur niveau d'activité physique. Les recommandations nutritionnelles pour cette tranche d'âge ont été développées afin de répondre aux besoins de l'enfant, ainsi qu'à la mise en place d'habitudes alimentaires qui pourront être poursuivies tout au long de la vie.

Zoom sur quelques nouvelles recommandations

De nouveaux repères concernent la diversification de l'alimentation des bébés. Le Haut conseil préconise à présent de démarrer tôt cette diversification, soit entre 4 et 6 mois. Il recommande également d'y inclure une grande variété d'aliments (y compris viande, œufs et poisson).

Les tailles des portions ont également été précisées. Le HCSP précise qu'il est important de « laisser l'enfant manger raisonnablement à satiété, et ne pas le forcer à terminer son assiette ».

Et si les quantités sont variables, la qualité du régime alimentaire recommandé aux enfants reste très proche de celle du régime des adultes. On retrouve d'ailleurs dans ces repères alimentaires les mêmes nouveautés que dans les dernières recommandations faites aux adultes :

- limiter la consommation de produits grillés,

- privilégier des aliments bruts, non transformés et cultivés selon des modes de production diminuant l'exposition aux pesticides (bio, notamment) pour les fruits et légumes, les légumineuses et les produits céréaliers complets.

Voir l'actualité Des nouvelles recommandations sur l'alimentation, l'activité physique et la sédentarité

Prévention de l'obésité chez l'enfant

Alors que dans les années soixante, l'obésité et le surpoids ne concernaient que 3 % des enfants, leurs proportions ont été quasiment multipliées par 6, pour atteindre au global 17 % en 2015-2016.

Parmi les responsables, les publicités alimentaires à destination des enfants.

En effet, la « malbouffe » (restauration rapide, confiseries et chocolat…) est présente dans près de 90 % des publicités à destination des enfants.

L'UFC-Que choisir a d'ailleurs réalisé une étude sur les publicités alimentaires destinées aux enfants. L'association a ainsi calculé le Nutri-Score de près de 200 produits promus dans les publicités. Résultats : « pour les aliments ‘tout public', on observe une répartition assez équilibrée dans les 5 classes de Nutri-Score. En revanche, pour les aliments destinés aux enfants, il y a surabondance de produits trop gras, trop sucrés ou trop salés : 88 % des spots concernent des aliments de Nutri-Score ‘D' et ‘E', c'est-à-dire les deux classements les plus défavorables du point de vue nutritionnel. En proportion, les industriels ciblent donc deux fois plus les enfants que les adultes sur ces aliments ! »

C'est pourquoi, la FCPE (Fédération des conseils de parents d'élèves), la PEEP (Fédération des parents d'élèves de l'enseignement public), Familles Rurales, la FFD (Fédération française des diabétiques), le Réseau Environnement Santé, l'UFC-Que Choisir et l'UNAF (Union nationale des associations familiales), ont lancé une pétition pour exiger l'encadrement par la loi du marketing alimentaire.

-Signez la pétition

Pour aller plus loin

-Livret Réflexes alimentaires : des choix pour l'assiette du jeune consommateur
- La Mce a réalisé de nombreuses publications sur le thème de l'alimentation (fiche pratiques, livrets, émissions radio…). Retrouvez-les dans nos publications(Filtre Alimentation)

-Avis du HCSP sur les repères alimentaires pour les enfants


Accéder à l'intégralité du contenu

Un cabas des champs solidaire ?

Origine du projet :
Les habitants, avec l'aide des centres sociaux Kerangoff et Couleur Quartier, ont lancé fin 2010 un groupement d'achat alimentaire solidaire et participatif.

L'idée ? :
- Se regrouper pour faire des économies et pour acheter en grande quantité des produits alimentaires de qualité, locaux, au prix le plus bas.
- S'entraider et créer des liens, de se connaître entre les quartiers de Kerangoff et de Kerourien.
- Développer la relation avec des producteurs locaux
- Augmenter la consommation de produits frais pour tendre vers une alimentation saine et diversifiée

Cette initiative s'est très vite étendue à 3 autres centres sociaux brestois : Les Amarres, Pen ar Créac'h et Bellevue. Nous sommes à présent 5 à participer activement à ce projet.
L'objectif est de permettre aux habitants, notamment ceux aux petits revenus, de consommer des produits locaux à des prix raisonnables : légumes, produits laitiers, œufs, crêpes…

Lors du premier confinement, les centres sociaux brestois se sont mobilisés en proposant, grâce aux fonds d'urgence de la CAF, des paniers solidaires.

Aujourd'hui, sachant que nous sommes dans l'impossibilité d'organiser un réveillon solidaire (protocole COVID), nous avons proposé grâce à soutien financier extraordinaire de la CAF, des paniers de fin d'année pour égayer cette fin d'année. 100 paniers ont ainsi été distribués samedi 19 décembre !

preparation-paniers1
preparation-paniers2

Outre les fruits et les légumes visibles sur les photos ci-dessus, nous avons proposé un second sachet surprise.

Cette distribution a été possible grâce à l'implication des bénévoles du centre social, des associations du quartier comme la CSF, le GPAS ou encore l'APE de l'école Jean de la Fontaine et le soutien de la CAF du Finistère.

Nous vous souhaitons de belles fêtes de fin d'année !

logo-noel2020

Accéder à l'intégralité du contenu

Après avoir rencontré Arnaud Fourrier, pépiniériste, partons à la rencontre de l'association Là-Haut. Dédiée à la grimpe d'arbres, la structure se veut à la fois association d'éducation populaire, d'éducation à l'environnement, et de solidarité internationale.

arbre emancipateur

L'article L'arbre émancipateur : rencontre avec l'association Là-Haut est apparu en premier sur Mce.

Respirez un bon coup, regardez autour de vous : vous êtes au sommet d'un chêne, et votre quartier est étalé à vos pieds. Voilà le genre d'expériences que vous font vivre Ludivine et Régis à travers leur association Là-Haut. Celle-ci offre la possibilité d'appréhender des thèmes aussi larges que la confiance en soi, le pouvoir de chacun.e d'agir sur le monde, ou encore l'apprentissage de la nature.

La grimpe d'arbres : une ouverture sur soi et le monde

Depuis bientôt un an, les deux compères se sont donnés pour mission de reconnecter les personnes à leur environnement, mais aussi à elles-mêmes. Scolaires, personnes atteintes d'un handicap, ou ayant subi un burn out… La diversité du public est l'occasion de réaliser une multitude d'activités.

L'arbre et le plein air s'inscrivent pleinement dans la conjoncture actuelle : ils permettent de s'aérer tout en maintenant les distanciations sociales. C'est aussi l'opportunité de « sortir de sa zone de confort, de lâcher prise », à travers un exercice qui « peut intéresser tout le monde ». C'est également l'occasion pour les deux collègues d'inventer des stratagèmes pour aider les gens à affronter leurs peurs en grimpant. A les écouter, c'est très gratifiant.

Prendre de la hauteur

Les animateurs confèrent une vertu politique à la grimpe d'arbres. En partenariat avec les écoles, ils permettent aux élèves de découvrir et de s'approprier un lieu. Le but : s'impliquer dans la préservation et la valorisation d'espaces naturels. Dans ces espaces, se met en place une gestion participative où les élèves échangent avec des professionnel.le.s du territoire.

Ludivine et Régis imaginent aussi l'intérêt urbanistique de cette activité : la possibilité de grimper aux arbres pendant la phase de définition d'un projet d'aménagement permettrait de pouvoir dessiner et expérimenter des choses… Les pouvoirs de création et d'émancipation liées à la grimpe sont infinis : perchés, on peut observer la faune et la flore, discuter, réfléchir, créer… Sans oublier sa principale vertu : celle de l'épanouissement de soi-même dans son environnement, clé pour s'investir par la suite dans des projets qui nous font sens.

Pour plus d'informations sur les différents types d'activité (colonies de vacances, BAFA, ateliers…), rendez-vous sur le site : https://lahaut.bzh/.

Lire l'article sur Arnaud Fourrier

Voir aussi la page Découvrir la nature et l'inventaire des arbres remarquables en Bretagne


Accéder à l'intégralité du contenu

un article repris du magazine Bruded, une publication sous licence CC by sa

En savoir plus les projets de Bouvron(44) et Rosnoën(29)

Le wébinaire intégral

-Ré écouter le webinaire

-Bouvron (44) : une Délégation de service public (DSP) avec une association pour gérer la cantine

-Présentationde Clotilde Shammas, adjointe et Emmanuel Van Brackel, maire
- Lien vers la page projet
-Autres projets de Bouvron
Rosnoën (29) : la commune est passée en régie communale

-Présentationde Rolande Bizec, adjointe
- Lien vers la page projet

BRUDED présente les sept clefs de réussite pour une restauration collective bio et locale

-Présentationpar Maïwenn Magnier, chargée de développement
- Document de mutualisation17 retours d'expériences pour développer une restauration collective bio et locale (2018)


Accéder à l'intégralité du contenu

Clim'actions réalise des plantations, dans le cadre de son programme Forêt et Climat, qui vont contribuer à favoriser la biodiversité et séquestrer du carbone avec :

  • des plantations d'arbres aux essences variées pour accueillir une riche biodiversité
  • des essences adaptées aux conditions climatiques en évolution
  • des conseils validés par des experts pour assurer une gestion durable de la forêt
  • des suivis annuels de l'évolution de la biodiversité faunistique et floristique des parcelles plantées

Pour 5 euros vous financez un jeune plant, et nous nous occupons du reste : sa plantation, sa protection, son suivi pendant de nombreuses années.

https://www.helloasso.com/associations/clim-actions-bretagne-sud/evenements/ensemble-plantons-des-forets

Choisir une plantation avec Clim'actions vous assure :

  • de recevoir une invitation pour participer à la plantation des arbres
  • d'avoir des informations actualisées sur les parcelles plantées sur le site internet de Clim'actions.
  • de soutenir des actions de sensibilisation (conférences, ateliers, animations) sur la forêt et le climat
  • des plantations situées en Bretagne Sud.

Clim'actions a déjà planté plus de 4000 arbres à Vannes, Saint-Nolff, Ploeren et Sulniac. L'association souhaite planter 7000 arbres cet hiver sur des parcelles de communes du Pays de Vannes et du Pays de Lorient.

Une prochaine plantation de 4300 plants forestiers est prévue sur le territoire de Golfe du Morbihan Vannes Agglomération.

Aidez-nous à relever le défi ! Parrainez des arbres !

Plantation fruitiers citoyens Ploeren 11/12/19

Plantation fruitiers citoyens Ploeren 11/12/19

L'article Parrainez des arbres pour le climat avec Clim'actions ! est apparu en premier sur Clim'actions.


Accéder à l'intégralité du contenu